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BAROMETRE DU BENEVOLAT 2010-2021

La 5e édition de l’étude France Bénévolat (janvier 2022), réalisée par l’IFOP, avec le soutien du Crédit Mutuel et l’appui de Recherches & Solidarités montre que la diminution du bénévolat qui s’esquisse depuis 2016 a été fortement accentuée par la pandémie et, toutes les générations sont concernées.

QUEL EST L’IMPACT DE LA PANDÉMIE ? LES BÉNÉVOLES VONT-ILS REVENIR ? LE BÉNÉVOLAT ASSOCIATIF, QUELLES TENDANCES AUJOURD’HUI ?

Pour répondre à ces questions et aider les associations à réfléchir aux évolutions en cours, France Bénévolat réalise avec l’IFOP, grâce au soutien du Crédit Mutuel et avec l’appui de Recherches & Solidarités, un baromètre du bénévolat depuis 2010.

La cinquième édition montre que la diminution du bénévolat qui s’esquisse depuis 2016 a été fortement accentuée par la pandémie (le taux d’engagement bénévole associatif passe de 24% en 2019 à 20% en 2022). Toutes les générations sont concernées, surtout les plus âgées, et les femmes plus que les hommes. Pour les générations plus âgées, il s’agit d’un retrait du bénévolat ; pour les plus jeunes, c’est plutôt une réorientation vers le bénévolat direct, informel.

Le secteur associatif du « social-caritatif » est celui qui a réuni le plus de bénévoles associatifs, étant moins touché par le recul du bénévolat. Les reculs les plus importants étant dans les secteurs des loisirs et de la culture.

Le bénévolat ponctuel continue à progresser, regroupant désormais presque 1/3 des bénévoles associatifs.

La pandémie a provoqué d’importants mouvements dans le bénévolat associatif :

  • Si 64% des bénévoles n’ont connu aucun changement pendant la pandémie,
  • 10% ont « décidé de donner du temps du fait de la pandémie », soit plus d’un million de bénévoles engagés, dont 2/3 ont continué à le faire en janvier 2022 et 1/3 ont cessé.
  • 26% ont « arrêté des activités de bénévolat pendant la pandémie », au moins une partie d’entre elles. ¼ d’entre eux les ont reprises, tandis que les ¾ non, mais une grande majorité d’entre eux déclarent qu’ils reprendraient si la pandémie ou les restrictions sanitaires prenaient fin. Dans une telle hypothèse, le taux d’engagement associatif n’accuserait qu’une très légère baisse.

Si les associations peuvent être déstabilisées par ces mouvements, ces chiffres montrent que des opportunités sont à saisir, avec de nouveaux engagements et des arrêts d’activité, arrêts pour la plupart temporaires.

Consultez l’étude complète ou la synthèse.

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